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Hugo Fouillet, parti 3 mois en Inde en 2015

Découvrez le témoignage d’Hugo Fouillet parti en stage chez Publicis pendant 3 mois à Bombay, en Inde, dans le cadre de son cursus au BBA INSEEC, école de commerce.

AquiMob : Où es-tu parti et combien de temps ? Pourquoi l’Inde ?
- Hugo : Je suis parti pendant 3 mois à Bombay en Inde, l’une des villes les plus peuplées du monde avec près de 24 millions d’habitants. Cela faisait longtemps que je voulais visiter l’Asie et plus particulièrement l’Inde qui est un pays émergent. L’aspect culturel et les paysages m’attiraient également. Je trouvais intéressant de pouvoir améliorer mon anglais dans un pays asiatique.

Dans quel cadre es-tu parti ?
- C’est dans le cadre de mon cursus au BBA INSEEC, une école de commerce, que je suis parti. En deuxième année, il est obligatoire de réaliser un stage dans un milieu non francophone. J’ai donc trouvé ce stage chez Publicis, célèbre agence de communication, à Bombay. J’ai saisis cette opportunité et ne le regrette pas.

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Gare de Bombay

Quelles aides financières à la mobilité as-tu obtenu via Aquimob ? En quoi cela t’as t-il le plus aidé ?
- J’ai bénéficié de l’aide Aquitaine Cap Mobilité du Conseil régional d’Aquitaine, j’ai donc reçu 3 X 400€, soit 1200€, de la part du dispositif Aquimob. Cela m’a surtout aidé à faire face aux dépenses de logement sur place, même si l’Inde n’est pas un pays où la vie coûte chère pour un occidental. J’ai donc aussi pu voyager dans le Nord de l’Inde grâce à l’aide qui m’a été attribuée.

Comment s’est passée ton intégration là-bas ?
- La culture et la vie en Inde n’ont rien à voir avec notre monde occidental, rien n’est commun. Si c’est pour cet aspect que j’ai souhaité partir aussi loin, mon intégration au départ n’a pas été simple. Mais au bout de quelques jours, une fois que j’ai pris mes marques, tout m’a semblé plus facile. Les Indiens y sont aussi pour quelque chose, leur serviabilité et leur gentillesse m’ont mis à l’aise et il a donc été plus facile de m’intégrer et de m’adapter à une culture qui n’est pas la mienne.

Dans quel type de logement résidais-tu ?
J’ai fait le choix de loger chez l’habitant. Je trouvais intéressant le fait de pouvoir constater les différences culturelles « de l’intérieur », cela m’a sans doute aidé à m’intégrer plus vite dans le pays. Par ailleurs, c’est la solution la plus « bon marché » ! Il faut cependant être vigilant sur la question du logement en Inde et s’assurer de la commodité du lieu.

Qu’est-ce qui t’as le plus marqué ? La chose la plus originale que tu aies vécue là-bas ?
- La culture et le mode de vie sont tellement différents en Inde que je ne sais par où commencer. J’ai d’innombrables anecdotes ! Cependant, la chose qui m’a le plus marqué à mon arrivée est certainement la circulation, plus que chaotique. Sur les routes, camions, animaux, voitures, rickshaw, scooter, vélos et piétons se côtoient sans véritables règles ! Même si cela effraie au départ, on y prend rapidement goût et on s’habitue aux coups de klaxon.

Si tu devais citer un élément caractéristique de l’Inde…
- Citer un seul élément est un peu réducteur pour une culture aussi riche. Cependant, pour englober la plupart des Indiens, je dirai que la joie de vivre est un élément caractéristique en Inde. Peu importe ce qu’ils possèdent, ils semblent toujours heureux. Je pense que bien des occidentaux devraient en prendre de la graine…

Qu’est-ce qui t’as le plus manqué lors de ton séjour ?
- Il n’y a pas vraiment une chose particulière qui m’aie manquée lors de mon séjour. Seulement, parfois, étant donné que l’Inde n’a rien de commun avec la France, notre culture et notre façon de vivre nous manquent un peu. Sinon, pour être plus léger, le bœuf m’a manqué car il est sacré en Inde, hors de question d’en manger donc !

Quels conseils donnerais-tu à des étudiants qui souhaitent partir ou qui hésitent à le faire ?
- Foncez ! L’Inde est un pays qui a beaucoup à offrir sur de nombreux aspects : culturellement, professionnellement, humainement, etc. Si vous recherchez le dépaysement, l’Inde est le pays qu’il vous faut. Malgré la mauvaise image que l’on peut en avoir parfois à travers les médias, je ne me suis jamais senti en danger. La culture et les paysages vous feront vite oublier la France ! Cependant, il faut quand même être préparé à côtoyer une pauvreté qui n’a rien de commun avec celle présente en France. C’est un aspect à prendre en compte.

Où en es-tu aujourd’hui ?
- Je viens de valider ma seconde année au BBA INSEEC. Je pars à partir de septembre et pour une année complète en Autriche, à Vienne pour mon année académique à l’étranger. Rien de commun avec l’Inde mais après avoir amélioré mon anglais, c’est au tour de l’allemand !

Cette mobilité a-t-elle eu un impact sur tes projets professionnels ?
- Complètement ! Avant de partir, je voulais me spécialiser en Marketing et Communication internationale. Ce stage en communication m’a conforté dans mon idée pour ma spécialisation en master. L’opportunité que j’ai eu de travailler pour un grand groupe comme Publicis va certainement m’aider par la suite pour trouver d’autres stages intéressants. Je n’ai pas assez de recul pour le moment mais je suis confiant !

Crédit photos : Hugo Fouillet


© Université de Bordeaux