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Les pays de destination

Les destinations des projets bénéficiaires par pays

Il existe une répartition inégale dans les destinations choisies par les étudiants pour leurs projets de mobilité. Les pays du continent européen se démarquent dans leur choix, de part la proximité géographique, le coût de la vie locale abordable, l’ancienneté des accords entre universités européennes et, par le programme Erasmus toujours attractif.

Ainsi la répartition se fait comme suit :
- 2/3 des projets de mobilités aidés correspondent à une destination européenne
- 1/3 des projets de mobilités aidés a lieu hors Europe.

Destinations phares 2015-2016 :

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Destinations phares 2013-2014

Le classement des mobilités aquitaines n’est pas identique à celui des destinations de l’agence européenne. En effet, dans le cadre du programme d’échanges européen Erasmus+, les étudiants "Erasmus" choisissent le Royaume-Uni, avant l’Espagne. Or, l’Espagne reste en tête des 10 destinations, en comptabilisant 615 mobilités.
Les trois universités, Sciences Po, Bordeaux INP et les écoles de commerce garantissent 88% de ces mobilités. Les mobilités études et stages sont concernées, des régions phares telles que la Catalogne, la Castille et Mancha (Madrid) accueillent majoritairement les étudiants aquitains.
Le Royaume-Uni augmente son nombre d’entrants, 614 contre 584 en 2014-2015. 19% des étudiants en Grande Bretagne sont originaires de l’université de Bordeaux alors que 23% inscrits à Kedge BS. Selon un rapport de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), le Royaume-Uni est le troisième pays du monde où la part d’étudiants en mobilité internationale est la plus élevée. Par une première mobilité à peu d’heures d’avion, un étudiant aquitain s’immerge dans un cadre international et pratique l’interculturalité.
Il est à préciser qu’avec le Brexit (rentrée 2017-2018), les établissements ne seraient plus éligibles aux bourses de mobilité (entrante et sortante) du programme européen. Le Royaume-Uni devra négocier directement avec l’Union européenne pour obtenir un statut spécial, comme c’est aujourd’hui le cas pour la Norvège ou la Suisse. De plus, les frais de scolarité devraient être revus à la hausse si les étudiants étrangers deviennent "étudiants internationaux", les frais exigés par les universités, elles-mêmes libres de fixer leurs propres montants depuis 2012.
Malgré la non reconnaissance de certains diplômes et le coût de la vie, le Royaume-Uni reste une destination anglophone incontournable, « consommée » par tous les établissements.

Le Canada, troisième destination des aquitains maintient son nombre d’entrants. Les étudiants de l’université de Bordeaux se démarquent alors que les étudiants des petits établissements se tournent vers des destinations asiatiques. La destination québécoise n’a pas encore conquis ces étudiants. Le Canada représente 10% des mobilités.

L’Allemagne se maintient à la 4e place. 3e pays le plus prisé par les étudiants étrangers, les bourses concourent l’attractivité germanique par les étudiants aquitains.

Les États-Unis se maintiennent à la 5e place. Cette destination ne peut qu’être associée, à un coût élevé de la vie. Malgré cet indéniable constat, un quart sont inscrits à l’université du Bordeaux. Ces étudiants sont plus nombreux que les étudiants de l’INSEEC. Les étudiants ingénieurs de Bordeaux INP constituent 14% des entrants. La bourse Initiative d’excellence comme l’aide régionale aquitaine cap Mobilité contribuent à cette augmentation et ce choix de destination.

L’Irlande passe à la 8e place. Elle a perdu 13 mobilités.
La 10e place est à présent occupée par le Japon. La contribution incitative du gouvernement japonais accentue l’attractivité de ce pays insulaire.
L’Italie prend la 9e place : les principaux fournisseurs, les Universités de Bordeaux, Bordeaux Montaigne et Sciences Po couvrent 72% des mobilités italiennes. La proximité comme l’attractivité latine procurent les clés d’une première mobilité.


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